Apaiser notre peur de faire une fausse couche.

Bonjour à toutes. Comment allez-vous ? Aujourd’hui j’avais envie d’écrire pour toutes ces futures mamans, encore dans le premier trimestre, dont l’angoisse de faire une fausse couche est omniprésente. Je sais que nous vivons toutes, avec plus ou moins d’intensité, cette période. Que ça soit notre premier bébé ou le troisième. Qu’on ait déjà vécu une fausse couche ou jamais. Alors, comment faire pour apaiser cette peur ? ↓

Apaiser notre peur de faire une fausse couche.

/ Disclaimer /

Je tenais à faire cet article car la fausse couche est souvent un tabou.

Si cette peur est la vôtre, j’espère que mon article pourra vous apporter un peu de sérénité. Si vous êtes enceinte mais que vous ne pensez pas à cela, je vous en prie, quitter cette page. La grossesse est une parenthèse riche en émotions. Elle file à toute allure. Nos émotions nous jouent des tours. On est très sensibles, à fleur de peau. Et je n’ai vraiment (vraiment) pas envie de vous rajouter un stress inutile. Si vous êtes sereine, je vous en prie, quitter cette page.

Si vous avez cette crainte au fond de vous, sachez que vous n’êtes pas seule. Depuis la nuit des temps, les femmes échangent entre elles sur la perte de leurs bébés. Souvent survenue dans les premiers mois de la grossesse, la fausse couche reste assez courante. Je ne tiens pas à partager de pourcentages avec vous. À quoi bon se rajouter un stress supplémentaire ?

Si vous vivez une fausse couche, n’oubliez pas que ce n’est pas de votre faute. C’est hors de votre contrôle. Et je vous envoie des milliers de pensées dans cette épreuve. Non, ce n’est pas rien.

Fuyez les forums !

Je sais… Qui ne l’a pas fait ? Nous voilà enceinte et avec des milliers de questions… Le réflexe : le forum. Dans ce sens, si la peur de faire une fausse couche est la vôtre, je comprends que vous soyez allée regarder sur internet.

Pourtant, quand on va sur Google et qu’on émet une recherche sur un sujet précis, indirectement, on part dans l’optique de trouver des symptômes similaires. « Cette maman a eu tel symptôme et moi hier, j’ai eu pareil ». On n’est plus lucides.

Notre analyse est biaisée. C’est la peur qui prend le dessus. Et de là, on s’identifie à tout ce qu’on lit… La peur s’intensifie : c’est le début du cercle vicieux.

Et finalement, si ça doit arriver : ça doit arriver. Pourquoi se faire autant de mal avec ces fameux forums ? Je pense sincèrement que seuls les professionnels de santé qui NOUS connaissent NOUS, peuvent nous rassurer. Au moindre doute, n’hésitez pas à les consulter. Votre situation est unique !

Voilà donc mon premier conseil : éloignez vous de votre écran.

Des outils du quotidien pour apaiser sa peur de faire une fausse couche.

Vous allez beaucoup entendre qu’il n’est pas nécessaire de vous inquiéter car le stress n’est pas bon pour le bébé… Et vous revoilà à stresser de plus belle ! Non, définitivement, ce n’est pas facile les débuts de la grossesse !

Si vous êtes à la recherche d’outils pour vous apaiser, voici une petite liste non exhaustive :

  • La respiration / la méditation. C’est assez simple à réaliser. Il suffit de vous poser quelques minutes, à l’écart, dans le silence. De là, concentrez vous sur votre souffle ou sur un aspect de votre environnement. Laissez aller les pensées qui vous viennent sans vous arrêter dessus. Laissez les passer. Prenez conscience de votre ventre qui se gonfle et se dégonfle. Soufflez intensément. Généralement, ce genre d’exercice facilite la redescente du stress en cas de « crise de panique ». Et vous pouvez le réaliser aussi souvent que nécessaire.
  • L’activité physique peut aussi avoir des vertus. On entend beaucoup de choses sur le sport et la grossesse. Certains pensent que l’activité physique peut déclencher une fausse couche. Pourtant, toutes les études actuelles montrent que le sport est bénéfique à la future maman et ce, dès le début de sa grossesse. Certains sports sont, bien évidemment, à éviter (ceux avec risque de chute ou d’impacts par exemple). Une activité modérée ne peut que vous faire du bien (je pense à la natation, au yoga…).
  • Ecrire dans un journal. Souvent, poser ses maux sur le papier apaise. On peut alors les laisser là et repartir le coeur plus léger.
  • En parler.

Parler autour de soi de cette peur de faire une fausse couche.

Je sais que ça peut être dur de se dire : « allez, je vais en parler, ça va me faire du bien ». On a toujours peur de se montrer vulnérable. Il se peut qu’on ne veuille pas non plus poser les mots à voix haute de peur que ça se réalise. Qu’importe la raison, parler n’est pas évident.

Pour autant, vous n’avez pas à porter le poids de cette peur à vous toute seule. Vous avez aussi le droit de montrer vos inquiétudes, de craquer. Porter un enfant n’a rien de simple et d’évident. Ce n’est qu’une succession de chamboulements (physiques mais aussi émotionnels !).

Un ami, son partenaire, peuvent être de véritables oreilles attentives. Le professionnel qui vous suit pour cette grossesse l’est tout autant. De son point de vue, il pourra vous rassurer en vous amenant des éléments de compréhension professionnels sur la fausse couche. Il pourra aussi vous proposer un suivi et une surveillance plus approfondie.

Pour conclure, je sais que cette attente fatidique des trois premiers mois est difficile. Je sais l’angoisse qu’elle peut provoquer. Et j’espère de tout mon coeur que vous trouverez des moyens qui vous feront du bien.

Sachez que vous n’êtes pas seule.

Prenez soin de vous.

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La peur de la fausse couche est une peur courante les premiers mois de la grossesse. Alors, comment l'apaiser ?

  1. 1
    Marine

    Un sujet délicat. J’ai toujours eu beaucoup de peine face aux femmes que je connais qui en ont fait une, sans savoir toujours comment réagir. Je pense que cet article pourra aider des futures mamans anxieuses en tout cas.

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