Essais bébé : quelles hormones vérifier à la prise de sang ?

Quand on essaye d’avoir un bébé, il y a beaucoup de choses qui entrent en action. Souvent, ces petites choses, on ne les voit pas. Elles agissent dans l’ombre. Et parmi elles, il y a nos hormones. Invisibles mais pourtant indispensables, on peut les suivre grâce aux prises de sang et aux bilans hormonaux. Savoir lire vos résultats est je pense important pour pouvoir agir en conséquence et trouver des alternatives pour soutenir votre corps. C’est ce que je vous propose dans cet article. ↓

Quand on essaye d'avoir un bébé, il y a beaucoup de choses qui entrent en action. Souvent, ces petites choses, on ne les voit pas. Elles agissent dans l'ombre. Et parmi elles, il y a nos hormones. Invisibles mais pourtant indispensables, on peut les suivre grâce aux prises de sang et aux bilans hormonaux. Savoir lire vos résultats est je pense important pour pouvoir agir en conséquence et trouver des alternatives pour soutenir votre corps. C'est ce que je vous propose dans cet article.

À quoi ça sert les hormones durant les essais bébé ?

Nos hormones sont des substances biologiques qui sont produites par des organes puis transportées par le sang pour booster ou inhiber le fonctionnement d’un autre organe situé à distance.

Elles sont indispensables à notre vie et sont plus ou moins visibles chez certains au quotidien. Certaines femmes, par exemple, souffrent d’hyperpilosité ou d’acné hormonale. Elles seront alors suivies, très souvent, par un endocrinologue (professionnel spécialisé en la matière).

Quand on essaye d’avoir un bébé, les hormones sont là encore indispensables au bon fonctionnement de notre corps. Pourquoi ? Car notre cycle féminin est régulé par toute une symphonie d’interactions hormonales qui font qu’on ovule à telle période, qu’on a nos règles tel jour etc. Si l’une des hormones ne fait pas son travail correctement, toute cette symphonie peut s’en voir perturbée. Et là, l’impossibilité d’avoir un bébé peut se jouer.

C’est pour cela, qu’au bout d’un an d’essais bébé environ, les gynécologues ou sage-femmes demandent des bilans hormonaux complets. Ces différentes prises de sang ont pour but de déceler des dysfonctionnements liés à la fertilité grâce à l’observation de taux d’hormones dans notre sang. Ainsi, ces examens sont précieux quand, après des mois d’essais, aucun bébé ne s’est installé.

Par quoi notre fertilité peut-elle être “abimée” ?

Comme tout cela se joue à l’intérieur de notre corps, il n’est pas toujours facile de savoir si le fait que l’on ne tombe pas enceinte de suite est lié à un problème hormonal ou à autre chose… Et si vous vous posez cette question, sachez qu’elle est légitime ! On ne peut pas savoir si nos hormones sont “abimées” avant d’avoir fait ces tests sanguins. On peut en avoir une idée si on souffre d’une maladie hormonale comme le SOPK ou des problèmes de thyroïde mais sinon, ça peut passer au travers…

Ce qu’il faut avoir conscience c’est que les perturbateurs endocriniens sont partout dans nos vies. On ne peut pas les faire disparaitre complètement. C’est impossible. En revanche, durant les essais bébé, il faudrait faire en sorte d’éviter d’y être exposés au maximum (autant l’homme que la femme). Pourquoi ? Car l’effet “cocktail” de tous ces perturbateurs sur notre fonctionnement hormonal peut réellement impacter notre fertilité…

Vous vous demandez peut-être : mais qu’est ce que sont que ces perturbateurs endocriniens ? Il s’agit de molécules qui envahissent notre quotidien de manière invisible et qui perturbent notre système hormonal. Comment est-ce qu’ils agissent ? En venant perturber le fonctionnement de nos “vraies” hormones. Ils viennent modifier le message, faire des interférences et là encore… C’est toute la symphonie hormonale qui est perturbée !

Concrètement, comme je vous le disais, ils sont partout : dans notre alimentation, dans nos cosmétiques, dans nos produits d’entretien, dans l’air qu’on respire, dans nos vêtements etc… Mais on peut limiter notre exposition. Et je vous conseille d’essayer de faire en sorte que cela arrive afin de protéger votre corps de leur impact… Pour accroitre vos chances de concevoir. Pour cela, plusieurs astuces : manger bio, adopter une alimentation spécifique pour booster votre système hormonal et éviter le stress oxydatif etc… Mais ça serait bien trop long à énumérer.

Si vous souhaitez que l’on voit ensemble comment faire pour vous protéger au maximum de ces perturbateurs, je vous invite à prendre rendez-vous avec moi. Ensemble, on pourra analyser ce que vous faites au quotidien et je pourrai vous donner des conseils très précis pour éviter que vous n’y soyez trop exposée durant vos essais bébé. Pour en savoir plus, je vous invite à cliquer ici.

Quelles hormones vérifier à la prise de sang ?

Quand le gynécologue vous conseille de faire une prise de sang, il va certainement vérifier les hormones suivantes. Je vous détaille donc dans les grandes lignes leur but dans votre corps afin que vous puissiez comprendre ce qui peut poser problème au niveau de votre cycle.

  • FSH 

C’est l’hormone folliculostimulante. Son rôle est de stimuler la croissance et la maturation des follicules ovariens.

  • LH 

Ou hormone lutéinisante. Son pic provoque l’ovulation et sa sécrétion stimule la production de progestérone. Elle est indispensable pour que vous puissiez ovuler et pour que le potentiel bébé qui en découle puisse bien “rester au chaud”.

  • 17 Bêta oestradiol

Cette hormone est sécrétée en grande partie par les ovaires. Quand elle augmente, elle provoque le pic de LH qui à son tour provoque l’ovulation. Son taux indique la qualité de vos sécrétions ovariennes.

  • Progestérone

Cette hormone est sécrétée en deuxième partie du cycle (après l’ovulation). Elle permet de garder l’embryon au chaud et de lui permettre de se nidifier dans votre utérus. Si vous ne sécrétez pas (ou pas suffisamment longtemps) de progestérone, alors aucun bébé ne peut s’implanter.

Une astuce toute simple permet de savoir si vous sécrétez bien de la progestérone : prendre votre température. Au début du cycle, ce sont les oestrogènes qui entrent en jeu. Cette hormone est hypothermiante. Après l’ovulation, c’est la progestérone : hormone hyperthermiante. Ainsi, votre température va augmenter. Si c’est le cas, alors cela prouve que vous avez bel et bien l’arrivée de la progestérone dans votre cycle. Après, il reste à observer que la phase lutéale (post-ovulatoire) soit assez longue afin qu’une grossesse soit possible. Si vous souhaitez que l’on voit cela ensemble, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec moi. On pourra analyser la composition de votre cycle et voir ce qui peut poser problème. Il se peut que ce soit de petites choses qui viennent enrayer tout le fonctionnement du cycle. Et il suffit parfois de mettre en chose des choses simples et naturelles pour booster votre cycle. Pour en savoir plus sur les consultations, rendez-vous ici.

  • AMH 

C’est l’hormone Anti-Müllérienne. Son taux indique la qualité de votre réserve ovarienne.

  • Prolactine

C’est l’hormone phare de la lactation. En dehors de la grossesse, et de la vie postnatale, elle a un rôle à jouer dans la sécrétion de progestérone.

  • Testostérone

Même si on pense souvent que c’est une hormone exclusivement masculine, la femme en sécrète aussi. Se sont ses ovaires et ses glandes surrénales qui la créent. Le bilan hormonal pourra mettre en avant si vous souffrez d’une virilisation ou d’une hyper androgènie.

  • TSH

Elle agit principalement sur la glande thyroïde en venant stimuler la sécrétion d’hormones thyroïdiennes. C’est ce dosage qui permet de savoir si vous souffrez d’un éventuel problème de thyroïde.

J’espère que cet article vous aura donné des clés pour analyser votre prise de sang et voir ce qui peut éventuellement poser problème dans votre cycle. Je vous souhaite de tout coeur que très bientôt vous soyez enceinte !

Si vous avez des questions, rendez vous en commentaires 🙂

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Quand on essaye d'avoir un bébé, il y a beaucoup de choses qui entrent en action. Souvent, ces petites choses, on ne les voit pas. Elles agissent dans l'ombre. Et parmi elles, il y a nos hormones. Invisibles mais pourtant indispensables, on peut les suivre grâce aux prises de sang et aux bilans hormonaux. Savoir lire vos résultats est je pense important pour pouvoir agir en conséquence et trouver des alternatives pour soutenir votre corps. C'est ce que je vous propose dans cet article.

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