Kim, un accouchement long et enfin son bébé dans ses bras. #

Bonjour à tous. J’espère que vous allez bien ! Comme chaque dimanche, je partage avec vous le portrait d’une maman. Aujourd’hui, je vous retrouve pour partager avec vous l’histoire de Kim. Elle revient sur son accouchement qu’elle voulait le plus naturel possible. Mais comme les naissances ont toujours cette part de mystère, tout ne s’est pas exactement passé comme prévu. Après un accouchement long, elle a enfin pu tenir son bébé dans ses bras. Je ne vous en dis pas plus et je vous laisse découvrir ce récit de naissance ↓

Kim et ses longues heures de travail pour enfin tenir son bébé dans ses bras.

Attendre, attendre, attendre.

Mon accouchement n’as pas du tout été facile pourtant j’en garde un très bon souvenir. J’ai accouché il y a deux semaines. J’avais préparé un projet de naissance. Un accouchement le plus physiologique possible.

Mon travail a commencé le dimanche matin j’ai réussi à gérer mes contractions jusqu’au lundi après-midi où j’ai effectué un monitoring et on m’a annoncé que j’étais dilatée à deux. Voyant que je gérais bien mes contractions ma sage-femme m’a renvoyé chez moi en me disant que cela pouvait arriver ce jour là comme quelques jours après. Ce lundi soir sentant que ça poussait de plus en plus vers le bas mon conjoint et moi sommes partis à la maternité où l’on m’a installé en salle de pré- travail en pensant que l’accouchement se déroulerait sur la nuit.

Et pourtant le lendemain matin je n’étais qu’à trois, tout le long de cette journée les professionnels ont pu me proposer des moyens d’accélérer la dilatation le plus naturellement possible (ballon, homéopathie, marche etc.) Il m’a même été proposé de tirer mon lait à fin de déclencher l’ocytocine naturelle de mon corps.

Arrive 22h. J’étais enfin à 8 cm. J’ai été monitorée toute la nuit et j’ai dormi profondément. Les professionnels de santé n’avaient jamais vu ça. Je gérerai les contractions avec le doliprane et le spasfon et le lendemain matin mon col avait régressé à 7. 

Les professionnels de santé n’en revenaient pas. Le travail s’était stoppé pendant toute une nuit.

Quand la péridurale te soulage.

À 8h du matin on m’a mis en salle de naissance. On m’a percé la poche des eaux avec mon accord. J’ai tenu deux heures sans péridurale malgré mes convictions de ne pas la prendre… La douleur à 8 cm était insoutenable malgré le meilleur accompagnement de mon conjoint.

On m’a donc posé la péridurale à 11h et on m’a passé de l’ocytocine en perfusion. Le travail était toujours à 9 cm. À 14h l’obstétricien est passé me voir pour m’annoncer que l’on allait tester une dernière solution physiologique puis nous serions obligés par la suite si cela ne fonctionnait pas de réaliser une césarienne. Les professionnels ont donc fait de l’acupuncture sur moi afin de terminer la dilatation de mon col. Deux heures plus tard rien n’avait marché et l’on me descendait en césarienne avec mon conjoint. 

Et puis finalement, vivre une césarienne pour tenir l’amour de sa vie dans ses bras…

La césarienne ne s’est pas faite en précipitation puisque depuis le départ mon fils allait très très bien via le monitoring. J’avais du mal à comprendre pourquoi ça n’avançait pas je m’en suis voulue de ne pas avoir attendu plus à la maison pour pouvoir peut-être être plus libre de mes mouvements pour le déclencher au mieux. Mais mon conjoint était là pour me rassurer même s’il était très inquiet. Il ne me le montrait pas. Ce qui m’a rassuré c’est de voir que mon bébé allait très très bien malgré les contractions et le travail.

La césarienne s’est relativement bien passée. Je ne sentais pas de douleur mais les pressions du chirurgien pour attraper mon fils qui de plus était coincé un peu trop haut. Ils ont rajouté du produit par la péridurale pour que je ne ressente pas les douleurs. Mon conjoint avait été se préparer. Il était avec moi et les deux sage-femmes qui m’ont accompagné. Il m’a distrait lorsque le chirurgien appuyait fort pour pouvoir sortir mon fils. La césarienne s’est très bien passée. 

La césarienne me faisait peur mais je n’y ai pas pensé avant qu’on en parle.

Au vu du nombre d’heures j’avais juste hâte que mon fils arrive et puis malgré tout j’étais assez fatiguée à force !

En salle de réveil, les professionnels ont pu m’emmener mon fils pour la tétée d’accueil.

La sage femme et l’auxiliaire qui m’ont suivi tout le long de cette journée du mercredi on été les plus soutenantes possible auprès de moi et de mon conjoint et voilà pourquoi j’en garde un très bon souvenir.

Mon travail a duré plus de 77h et.   Tout le long de celui-ci mon conjoint était avec moi et m’a soutenu nous avons vécu cette accouchement tous les deux.

Je te remercie beaucoup Kim d’avoir partagé ton histoire avec nous. Comme quoi, on ne peut jamais tout prévoir quand il s’agit de naissance. Je vous souhaite beaucoup de bonheur à tous les trois.

Et chez vous ? Des heures de travail ? Ou un accouchement express ?

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Kim et l'histoire de son long accouchement. Quand nos désirs et projections ne sont pas compatibles avec la réalité...

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