Devenir maman, une sacrée aventure ! #

Bonjour à tous ! Je suis ravie de vous retrouver aujourd’hui pour ce nouveau portrait. Jude nous parle, sans tabou, de ses débuts de maman. Entre charge mentale et amour infini, que signifie à ses yeux devenir maman ? Je ne vous en dis pas plus et vous laisse découvrir son portrait. ↓

devenir maman surcharge mentale

Chère Jude, peux-tu te présenter à nous?

Bonjour Charlotte, Jude est un nom d’emprunt, donné par mon petit frère, en référence à une chanson des Beatles que j’aime beaucoup et qui s’appelle « Hey Jude ». J’ai 27 ans et je suis originaire de la banlieue parisienne. J’habite près de Bourges, dans le centre de la France, depuis une douzaine d’années maintenant et suis en couple depuis 9 ans (avec un parisien également). Juriste de formation, je suis titulaire d’un Master II en droit des assurances et j’ai rencontré mon compagnon lors de ma première année d’études. Il travaillait dans une entreprise avec mes grands-parents et c’est ma grand-mère qui a joué les entremetteuses parce qu’elle aimait bien Cédric et que j’étais célibataire. Après des hauts et des bas comme plusieurs couples (nous avons commencé notre relation à distance pendant 1 an et demi avant d’emménager ensemble et je suis ensuite partie faire mes études à Tours en M1 et à Niort en M2), nous avons décidé de faire un enfant en septembre 2017. Je suis tombée enceinte 2 semaines après l’arrêt de ma pilule !

Tu as donné naissance à Paul il y a quelques mois, comment t’es tu préparée à sa venue au monde ?

Paul est né le 2 juillet 2018, avec seulement 11 jours d’avance. Tout était donc prêt pour son arrivée. Ayant eu pas mal de péripéties pendant ma grossesse, nous avions décidé de préparer sa chambre assez tôt car nous avions peur qu’il ne naisse prématurément. Sa chambre était donc prête en avril, attendant sagement d’être remplie par la présence de bébé. Concernant les achats, nous avions fait une liste de naissance sur le site « mesenvies.fr », ce qui a permis à notre entourage et à nos amis de pouvoir faire des cadeaux « utiles » à Paul, que nous avions sélectionné. Certains n’ont pas accroché avec le concept, tandis ce que d’autres se sont réjouis de pouvoir directement acheter un objet que nous avions choisi et qui serait bien adapté à notre enfant. Pour le reste, nous faisions beaucoup de comparatifs et attendions les soldes ou autres périodes de rabais car nous avons dû tout acheter, s’agissant d’un premier enfant !

Concernant ma préparation personnelle à sa venue au monde, j’ai suivi des cours de préparation à l’accouchement avec une sage-femme libérale juste TOP ! Loin des clichés et de la position à quatre pattes en respirant comme un petit chiot, elle a surtout choisi d’aborder les séances par thèmes. Celles-ci étaient individuelles et je pouvais venir seule ou accompagnée du papa. Nous avons notamment parlé de l’allaitement, des premières semaines de vie à la maison, du déroulement d’un accouchement « classique » mais aussi « pathologique ». C’était donc très rassurant même si le jour J, je n’ai pas du tout pensé à tout cela – car trop concentrée sur ce qui était en train de se passer dans mon corps et la prochaine rencontre avec mon petit trésor !

Les premiers jours de vie de ton fils ont du chambouler ta vie, comment as tu vécu ce changement les premiers instants ?

Les premiers jours, je ne parvenais pas à réaliser que Paul était né et qu’il était bien là, à côté de moi. J’étais assez rassurée à la maternité car je savais que le personnel était disponible et que je pouvais poser toutes mes questions – surtout concernant l’allaitement, le sommeil, et la régulation de la température corporelle de bébé. En revanche et lorsque je suis rentrée chez moi (un vendredi), c’était un peu la panique à bord et Cédric n’a pu être présent que le week-end. Je me suis donc retrouvée seule avec Paul dès le lundi alors qu’il n’avait même pas une semaine et j’avais très peur de rester seule avec lui (ce qui peut paraître assez incroyable mais pour autant, j’avais peur qu’il arrive quelque chose ou que je ne sache pas quoi ou comment faire). Finalement, tout s’est très bien passé car il dormait encore beaucoup la journée (sans pour autant faire ses nuits) mais tout a littéralement changé avec le pic de croissance des 3 semaines. C’est à ce moment-là, avec un bébé qui réclamait le sein toutes les heures et qui ne dormait déjà quasiment plus en journée, que j’ai réellement compris à quel point il fallait être ultra-disponible et que le temps pour le reste allait être limité. Je l’ai mal vécu les 3 premiers mois, dans le sens où je me sentais épuisée (Paul n’a commencé à faire ses nuits qu’à 3 mois passés) et que je n’avais le temps de rien faire – alors même que je ne travaillais pas.

Petit à petit vous avez pris vos marques l’un avec l’autre. Tu as donc composé ton nouveau quotidien avec ce petit bout. Quelles ont été les choses qui t’ont demandé le plus d’efforts à ton retour à la maison? 

A mon retour à la maison, je n’ai pas vraiment eu de difficultés par rapport au matériel nécessaire pour Paul car je suis d’un naturel très organisé et j’avais anticipé bon nombre de choses. J’avais en revanche très mal évalué la quantité de linge à laver et je me suis retrouvée à ne plus avoir de bodies ou de pyjamas … Heureusement que nous étions en été et que le linge pouvait très rapidement sécher ! J’ai aussi dû apprendre à moins planifier car je me retrouvais sans cesse frustrée et agacée de ne pas avoir pu réaliser telle ou telle tâche dans la journée. Je me rajoutais alors du stress, qui s’accumulait à ma fatigue et cela ne faisait pas bon ménage. Je m’énervais alors plus vite et étais moins patiente – alors que je voulais être tout le contraire pour le bien-être de mon bébé. J’ai donc décidé de continuer mes tâches mais au compte-goutte, sans me mettre la pression comme je le faisais.

J’imagine que choisir d’allaiter ton enfant n’a pas forcément était toujours facile non plus. Comment as tu vécu cette aventure ? 

Pour faire rapide, mon allaitement a été une expérience très intense. Physiologiquement, je n’ai pas eu à me plaindre car j’ai eu du lait tout de suite et n’ai pas eu de mal à mettre mon allaitement en route. En revanche, j’ai rapidement été très fatiguée car Paul réclamait toutes les deux heures – de jour comme de nuit. Face à un tel épuisement, j’ai eu un arrêt de lactation au bout d’un moins car mon corps ne suivait plus. J’ai donc eu recours à de l’homéopathie pendant une quinzaine de jours afin que tout rentre dans l’ordre. Suite à cela, j’ai commencé à tirer du lait pour que Cédric puisse lui donner un biberon de temps en temps l’après-midi (soit pour que je puisse dormir un peu, soit lorsque j’avais besoin de sortir). D’un naturel anxieux, je n’ai pas souhaité avoir recours au biberon trop souvent car j’avais peur que Paul ne refuse le sein – ce qui n’est finalement pas arrivé. Malgré des hauts et des bas (principalement dus à la fatigue), l’allaitement a été pour moi une révélation. J’ai adoré ces moments privilégiés partagés avec Paul et le voir sourire (ou même s’endormir) pendant la tétée. Je suis fière d’avoir pu nourrir mon fils de cette façon et admirative de voir à quel point la nature est bien faite !

As tu rapidement réussi à trouver une nouvelle routine dans ton quotidien avec ton bébé ? 

Ah ah ah, NON ! Paul a très rapidement compris le concept de la demande dans « l’allaitement à la demande ». Du coup, il a été très difficile pour lui d’avoir un rythme et n’en a réellement eu un qu’au début de la diversification alimentaire car les repas étaient un peu plus définis. Une fois mon allaitement terminé (aux six mois de Paul), le rythme s’est progressivement mis en place, même si tout n’est pas encore précisément calé à ce jour (surtout pour les siestes). Une fois qu’il a commencé à faire ses nuits (à trois mois et demi environ), nous avons pu instaurer un rituel de coucher. Il mange donc le soir vers 20h00 et ensuite, je le couche en lui mettant son mobile musical. Il s’endort généralement très facilement pour ne se réveiller que le lendemain matin, entre 06h30 et 08h00. Concernant les repas, il déjeune vers 12h00 et un goûte entre 15h45 et 17h00 (selon la sieste). 

Notre principale difficulté a été la sieste (ce qui commence seulement à changer dans le bon sens). Le problème était toujours le même : Paul avait tendance à lutter pour ne pas dormir et était fatigué, grognon, mais refusait de dormir. Parfois, il trouvait le sommeil mais ne faisait que des micro siestes de 15 minutes. Il arrivait donc qu’il dorme beaucoup une fois par semaine car il rattrapait son sommeil en retard. C’était très difficile à gérer au quotidien ! Depuis quelques semaines, il dort mieux et de façon plus régulière. Il ne reste que la fin de journée qui est très difficile car il ne dort pas toujours après le goûter et a dû mal ensuite à bien tenir jusqu’au coucher.

Devenir maman peut s’avérer être très difficile. Tu parles de « charge mentale » qu’entends tu par là? 

La première fois que j’ai entendu parler de charge mentale, je n’étais pas encore enceinte et c’était dans la bande dessinée « Fallait demander » d’Emma. Dans les débuts de la maternité, j’y ai repensé et je me suis tellement retrouvée dedans ! J’avais tellement dû ne rien faire pendant ma grossesse (car j’ai dû être alitée à plusieurs moments et je n’avais pas le droit de faire trop de trajets en voiture ; alors que j’habite en pleine campagne), qu’une fois mon accouchement passé, j’avais envie de tout faire. Je ne laissais pas donc pas de place pour que l’on m’aide et me réjouissais de pouvoir de nouveau « courir partout » ! Très rapidement, mon corps a dit stop et je me suis retrouvée sous le niveau de la mer. Je n’osais pas en parler au début car je me disais que j’étais à la maison et que d’autres y arrivaient bien alors, pourquoi pas moi ? Un jour, ou plutôt une nuit, j’ai craqué. Paul réclamait le sein et j’étais épuisée. Je lui ai alors donné mais ne pouvait m’arrêter de pleurer, de fatigue. Mes nerfs ont lâché, littéralement. Désemparé, Cédric ne comprenait pas ce qu’il m’arrivait. Il a donc gérer Paul (pour le changer et le recoucher) et m’a tiré les vers du nez. Il ne se rendait pas compte de tout ce que je portais à bouts de bras car je me sentais obligée de tout faire du fait que je ne travaille pas – contrairement à lui. Il a très bien pris les choses et m’a dit que désormais, il fallait que je lui parle et que je n’hésite pas à le solliciter ; ce que je fais davantage aujourd’hui même si j’ai tendance à toujours vouloir tout gérer.

J’imagine que ça a dû être un énorme bouleversement dans ton couple aussi. Comment le papa a t’il trouvé sa place ? Te permet-il de soulager cette charge mentale ?

Oh oui ! Autant dire qu’il faut un couple bien solide pour se préparer à l’arrivé d’un enfant. Ceux qui pensent que faire un enfant lorsqu’un couple va mal permet de le solidifier se trompent totalement car c’est tout le contraire. Face au manque de sommeil, le corps se met un peu en mode survie et ne laisse pas de place à la patience. Nous nous disputions parfois pour des broutilles, simplement parce que nous étions trop fatigués. Nous avons donc pris le temps de nous reposer, chacun notre tour, afin d’y avoir plus clair. Au début, Cédric ne savait pas trop comment faire parce qu’il ne parvenait pas à « jouer » avec Paul – qui n’était alors qu’un nourrisson. Les papas rencontrent souvent cette difficulté parce que l’enfant ne répond pas encore aux stimuli comme pourrait le faire un bébé de quelques mois de plus. Progressivement, il a trouvé sa place et son rythme avec Paul et a commencé à le garder seul afin que je puisse m’aérer un peu de temps en temps. Je partais donc l’esprit tranquille et était très heureuse quand je rentrais à la maison, de les voir ensemble. Cédric m’épaule au quotidien et est formidable avec Paul. Le seul bémol, c’est qu’il a tendance à ne pas anticiper et à oublier les choses ; je suis donc un peu son cerveau et cela me fatigue parfois. Mais bon, il parvient toujours à se rattraper car il souhaite s’investir dans notre famille en construction.

Devenir maman demande de la ressource ! Quelles sont tes forces à toi ?

Devenir maman est une étape très difficile à mon sens, bien plus que je ne l’aurais cru. Cela demande beaucoup d’énergie, de patience et de remise en question. Personnellement, je me suis renfermée sur moi-même au début et ai puisé dans mes propres ressources, jusqu’à l’épuisement. J’ai donc ensuite accepté la main tendue de mon conjoint, qui ne demandait qu’à être là depuis le début mais à qui je ne laissais pas forcément la place inconsciemment (et aussi en raison de l’allaitement). Je suis d’une nature très angoissée et je souhaite toujours que les choses soient carrées, parfaites. Autant dire que la maternité a été pour moi un véritable bouleversement car l’on est sans cesse obligé de revoir le planning, le rythme et sa propre vision pour s’adapter quotidiennement à un bébé qui évolue très vite. Assez déterminée par rapport à l’éducation et aux valeurs que je souhaite inculquer à Paul, j’ai eu énormément de mal avec les « conseils » et avis de mes proches. En effet et bien que cela parte d’un bon sentiment, je le prenais comme des attaques, des piques, et je me rendais la vie impossible ; toujours en train de me justifier. Je me suis faite aidée d’une psychothérapeute, qui m’accompagne depuis déjà 2 ans car j’ai commencé une thérapie lorsque j’ai souhaité avoir un enfant. J’avais d’importantes phobies liées aux aiguilles et aux prises de sang qu’il me fallait soigner avant de pouvoir tomber enceinte ; ainsi qu’un rapport au corps très compliqué. Le fait de parler à une personne complètement étrangère mais qui me connaît quand même m’a fait beaucoup de bien et m’a permis de sortir un peu la tête de l’eau. Désormais, j’apprends à me faire confiance et j’écoute les gens parler, sans entrer dans un débat, tout en gardant à l’idée ce que je souhaite faire, sans me justifier tout le temps.

À l’heure actuelle, tu as peut être repris ou souhaite reprendre le travail, comment envisages tu ta séparation avec Paul ? 

Je n’ai pas encore repris le travail et dois le faire prochainement. En réalité, j’ai démissionné pendant mon congé maternité et n’ai pas repris car cela ne se passait plus bien avec ma hiérarchie depuis les arrêts maladie liés à ma grossesse. Je me suis donc laissé quelques mois de parenthèse avec Paul, afin de passer du temps avec lui et de pouvoir poursuivre mon allaitement en toute tranquillité – avec une dead line à ses 6 mois. Je reprends le travail mi-janvier et je suis en pleine période d’adaptation avec la nourrice. Je pense que ces derniers mois ont été nécessaires pour me préparer à la séparation car je ne me voyais vraiment pas le laisser à seulement 2 mois et demi (comme un congé maternité « classique »). Du coup, même si cela n’a pas été facile à envisager et à vivre pour moi, la séparation s’est plutôt bien passée. J’ai stressé inconscient pendant plusieurs jours (ce qui m’a valu de bonnes insomnies et autres maux de ventre) mais une fois la porte de la nounou passée, mes angoisses s’apaisent car je sens qu’il y est bien traité et en sécurité avec la personne que nous avons choisi. Nous avons opté pour 10 jours d’adaptation donc tout s’est fait en douceur finalement. Je profite donc de ces moments pour faire toutes les choses que je n’ai pas eu le temps de faire ces six derniers mois et cela m’occupe tellement que je ne vois pas le temps passé. Je suis en revanche très heureuse de le retrouver une fois l’heure venue (soit 15h00 nous concernant).

Il n’est pas évident pour une maman de se projeter dans une vie avec un bébé, aurais tu des conseils pour les autres mamans qui vont vivre ce grand bouleversement ?

Avant de devenir maman, on ne peut clairement pas se préparer ou savoir à quoi s’attendre. D’une part car la grossesse nous fait changer, et d’autre part parce que chaque bébé est différent. Il y a beaucoup de facteurs et de paramètres qui rentrent en ligne de compte ; c’est la raison pour laquelle il faut s’écouter et ne pas tout le temps se comparer aux autres. Même s’il y a des grandes lignes directrices, tout le monde fait différemment pour son enfant et vie sa maternité comme il l’entend. Mon conseil pour les futures mamans serait de prendre du temps pour soi et pour son couple avant l’arrivée de bébé. Je pense que le fait d’organiser tout au fur et à mesure de la grossesse peut non seulement aider à patienter mais aussi à ne pas être stressée lorsque bébé pointe le bout de son nez ! On a ri de moi car j’avais fini la chambre de Paul fin avril alors que je devais accoucher mi-juillet mais j’étais bien contente, lorsque nous sommes rentrés à la maison tous les trois, d’avoir une chambre prête, rangée, avec tous les vêtements propres, prêt à servir. Selon moi, il faut un temps d’adaptation tant à bébé, qu’à la maman et au papa pour trouver ses marques. L’organisation est primordiale pour éviter de se rajouter du stress là où il n’y en a pas besoin et la communication dans le couple est indispensable. Pour ma part, il nous a fallu presque six mois pour que le quotidien soit bien rodé mais cela tient sûrement au fait que j’étais encore à la maison avec Paul et je pense que cela peut être plus rapide pour d’autres familles. Rassurez-vous futures mamans, malgré toute la fatigue, les inquiétudes et les chamboulements, tout va bien se passer.

Si vous souhaitez découvrir d’autres portraits de mamans, c’est par ici.

Et vous ? Comment avez vous vécu votre début en tant que maman ? Venez partager vos expériences en commentaires ! 🙂

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Devenir maman n'est pas un long fleuve tranquille. Jude revient sur cette incroyable aventure entre surcharge mentale et amour infini.

  1. 1
    WorkingMutti

    Merci pour ce joli article. C’est intéressant de parler de la charge mentale qui touche aussi les mamans de très jeunes enfants. Bizarrement je ne connais ça, les mauvaises relations avec la hiérarchie dès lors que les arrêts maladie s’accumulent pendant la grossesse.

    • 2
      Enfance Joyeuse

      Malheureusement, c’est très fréquent.. Oui, la charge mentale touche aussi les jeunes mères ! Et oui, malheureusement, les patrons ne sont pas toujours bienveillants quand une femme enceinte est absente car malade…
      J’espère que cela évoluera dans le bon sens !
      Merci pour ton retour,
      A bientôt,
      Charlotte.

  2. 5
    Allegretto

    C’est une bonne analyse ! En effet, on n’est jamais vraiment prête, et à chaque enfant c’est encore différent. Ne pas négliger l’impact psychologique de la naissance sur les mères est important, je pense que ce sujet est encore un peu tabou. Les mamans doivent se remettre de la grossesse, de l’accouchement et être au comble du bonheur. Mais ce n’est pas toujours le cas, et de toutes façons on est toujours très fatiguée à ce moment là. Il faut savoir prendre soin de soi ! Je ne supportais pas les phrases de l’entourage du genre « On ne dirait pas que tu viens d’accoucher ! » (qui est dit gentiment mais qu’on peut entendre comme : ça y est, tu es prête à repartir à fond tout de suite).

    • 6
      Enfance Joyeuse

      Je suis entièrement d’accord avec toi ! Beaucoup d’injonctions pèsent sur les jeunes mamans. Mais, il ne faut pas négliger tout ce qu’il se joue au niveau psychologique ! Donner naissance ne laisse pas indemne !
      J’espère qu’en en parlant ici, on brisera certains tabous !
      Merci pour ton commentaire et à bientôt !!
      Charlotte.

    • 10
      Enfance Joyeuse

      Merci Amélie pour ton commentaire,
      Ca me va droit au coeur de lire des retours comme le tien,
      Chaque expérience maternelle est unique, je suis bien d’accord !
      A bientôt,
      Charlotte.

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