Mon allaitement et ses complications… #

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien ! Je vous retrouve aujourd’hui pour partager l’histoire de Charlotte. Elle souhaitait allaiter sa fille et le savait avant même qu’elle naisse. Pourtant, tout ne s’est pas passé comme prévu. D’épreuves en opération, elle revient sur son aventure d’allaitement difficile. Loin de nous l’envie de vous effrayer. Au contraire, le message de Charlotte est clair : écoutez vous. Toujours. Vous. Votre corps. Ses signaux. Et votre bébé. Je ne vous en dis pas plus et je vous laisse découvrir son histoire d’allaitement : ↓

Mon allaitement et ses complications. #

Chère Charlotte, peux-tu te présenter ?

Bonjour ! J’ai 31 ans, je suis en couple avec mon homme depuis plus de 6 ans, mariée depuis 4 ans et maman d’une petite Taylor de 3 ans et 5 mois !

Peux-tu nous raconter comment s’est déroulée ta grossesse ? 

Ma grossesse s’est super bien déroulée, j’étais plutôt sereine, je me sentais tellement vivante, heureuse, épanouie d’avoir un petit être qui grandissait en moi. J’ai vraiment adoré. J’avais la chance de pouvoir me reposer assez bien et de pouvoir être plus à l’écoute de mon corps et de mon bébé.

Est-ce que tu avais ce projet d’allaitement depuis ta grossesse ? 

Oui, depuis le départ je savais que je voulais allaiter. Pour moi c’était ce qu’il y avait de plus naturel, normal, dans la suite des choses. Mon homme était lui aussi pour l’allaitement à fond !

T’y es tu préparée ? Des lectures ou autre ?

Non je ne m’y suis pas du tout préparée. Je pensais que cela viendrait tout seul, je pensais que c’était « inné », je croyais que j’y arriverais simplement. Je me suis dit que l’on verrait en temps voulu, quand elle serait là. Je voulais tâter le terrain par moi-même, en douceur, avec ma fille mais rien ne s’est passé comme « prévu ».

Ah… Les imprévus. Alors, commençons : as-tu pu allaiter ta fille dès sa naissance ? 

Alors oui et non. C’est-à-dire que moi je voulais garder ma fille sur moi et la laisser faire à son aise… « ramper », sentir, toucher mes seins, les tétons etc. Mais en fait elle est restée très peu sur moi après être sortie de mon corps. Elle est allée en peau à peau avec son papa le temps que j’expulse le placenta et que la sage-femme me recouse et ensuite me lave. J’ai seulement récupéré ma fille ensuite (j’ai l’impression que ça a duré plus d’une heure) et c’est là que la sage-femme a « décidé » que c’était la mise au sein. J’étais couchée, elle m’a « flanqué » mon bébé sur mon sein gauche, elle a essayé de l’emboîter comme une ventouse puis elle est partie pour nous laisser tous les 3. Je vous avoue que je n’ai pas du tout apprécié ce moment et la manière dont la sage-femme a « procédé » mais je croyais que c’était normal, « comme ça »… La sage-femme est revenue une grosse demie heure plus tard pour me demander si ma fille avait bien téter et franchement, je n’en savais rien du tout !

Mon allaitement difficile.

Tu ne t’ai donc pas trop sentie soutenue au début de ton allaitement ?

Oui et non également. J’étais entourée physiquement mais j’ai été mal suivie par le corps médical et les proches n’étaient pas du tout aidant par moment dans leurs paroles. Certains me poussaient à passer au biberon ou j’entendais « Oh moi j’ai allaité les deux miens et je n’ai jamais eu de problèmes » ; « Vous ne donnez pas envie d’avoir un enfant » ; « J’ai bien eu du lait de vache et je vais bien »…

Des phrases pas très rassurantes quand on débute son allaitement… As-tu eu des douleurs particulières ?

Les douleurs sont apparues dès le surlendemain de l’accouchement. Les sage-femmes et ma belle-mère étaient inquiètes parce qu’apparemment ma fille ne tétait pas bien voire quasiment rien (à reculons, elle ne pleurait presque pas, je crois que si elle avait été affamée, on l’aurait su!).

Néanmoins, elle n’arrivait pas à bien attraper le téton et ne prenait pas de poids mais n’en perdait pas non plus, l’aréole était toute « molle » et elle semblait avoir du mal à « se fixer » et à trouver le bon endroit. Du coup, les femmes autour de moi me communiquaient leurs peurs et je ressentais vraiment que si mon bébé n’arrivait pas à téter correctement TRES VITE elle allait mourir quoi.

C’était extrêmement désagréable comme sensation, ça me faisait peur car c’était mon premier enfant et donc j’écoutais les femmes autour de moi. J’étais tellement fatiguée que je n’arrivais pas à prendre du recul et vu « l’urgence » qu’il y avait, je me suis exécutée. Ma belle-mère m’a ramené une téterelle pour que ma fille arrive à mieux téter. Elle semblait mieux y arriver mais la téterelle était trop grande et j’ai eu des crevasses tout de suite. J’ai allaité pendant 3 ou 4 jours les tétons en sang et en pleurs. C’était horrible.

Finalement après rectification des positions, les crevasses sont parties mais j’ai commencé à avoir une douleur au sein droit (boule rouge)… C’était en fait un engorgement.

Aïe… Et qu’as tu fait ?

Ma sage-femme m’a aiguillé pour traiter l’engorgement mais je n’arrivais pas à me masser le sein comme il fallait pour extraire le lait en « surplus ». J’ai commencé à faire de la fièvre… Elle a attribué ça à une montée de lait tardive (je l’ai eu après 4 jours). Puis… La boule grossissait et mon sein était toujours rouge. Elle a diagnostiqué une mastite inflammatoire. Pour être sûre, j’ai quand même fait une analyse de lait, d’urine et de sang. Les résultats ont traînés car c’était pendant la période des fêtes de fin d’année entre Noël et Nouvel-An. Ma sage-femme était rassurante au départ et me disait qu’avec les anti-inflammatoires ça irait.

Et puis elle m’a téléphoné plusieurs jours après pour me dire que j’avais un staphylocoque doré et que je devais prendre tout de suite des antibiotiques. Je les ai commencé mais mon sein était encore plus gros, plus rouge et plus dur. J’avais une cloque qui se formait à la surface de celui-ci… Et je montais à presque 40°c de fièvre, je n’en pouvais plus. Je suis allée à l’hôpital pour montrer mon sein et leur demander de me garder parce que je sentais que j’allais « mourir ». Ils ont fait une échographie et m’ont dit que je n’avais pas d’abcès et que je devais rentrer chez moi et continuer mes antibiotiques.

J’y suis retournée le 31 décembre et ils ont (enfin) décidé de me garder « parce que quand même votre sein n’est pas très beau ». J’ai passé la soirée à me faire triturer le sein dans tous les sens pour essayer de faire sortir une goutte de lait… Mais rien n’y faisait. Le premier janvier c’était férié donc on ne m’a fait aucun examen. C’est seulement le 2 janvier au matin que l’on m’a fait une prise de sang.

Quelle attente…. Finalement tu as dû être opérée en urgence. Comment cette décision à t’elle était prise ?

L’infection était passée dans le sang, je commençais une septicémie alors je ne sais pas qui a décidé de m’opérer en urgence mais en tout cas il le fallait. 2 heures après j’entrais au bloc opératoire. La chirurgienne est venue me voir en privé juste avant pour me demander de lui montrer mon sein. Elle était scandalisée que l’on m’ait laissé comme ça pendant deux jours. Elle m’a rassuré et m’a dit qu’en effleurant à peine mon sein, tout allait sortir tout seul et que l’opération irait très vite. Elle m’a dit que le sein se reconstituait très bien et qu’elle allait faire ça bien pour ne pas trop enlever de matières.

J’imagine que ça a du aller très vite pour toi. Comment as tu vécu cette opération ? 

Je l’ai très mal vécue enfin pas l’opération en elle-même mais tout ce qui a mené à cette opération et tout ce qui a suivi, le corps médical distant, des diagnostics erronés, qui ont trainés, un manque d’empathie, de compassion, d’explications… Quand on m’a dit que j’allais être opérée j’étais vraiment paniquée, j’avais peur de ne pas me réveiller, que ma fille perde sa maman comme moi j’ai perdu la mienne a 6 ans. Mon mari avait peur aussi et surtout depuis la naissance, nous n’avions même pas encore pu profiter ne serait-ce qu’un cours instant de notre fille… Je n’avais même pas encore pu prendre le temps de la connaître, j’étais tellement dans la douleur et la fatigue depuis les crevasses, avec ma fièvre et mon sein malade !

Les suite d’opérations n’ont pas du être faciles non plus… Que s’est il passé en post opératoire ?

Non cela n’a pas été facile du tout. Quand je suis rentrée dans ma chambre à l’hôpital à peine éveillée, l’infirmière m’a dit que je devais tout de suite allaiter ma fille avec le sein opéré pour drainer un maximum de lait et « éviter que ça revienne » – je ne suis pas médecin ni spécialiste mais j’ai comme l’impression qu’on m’en a dit des aberrations pendant toute cette période….-.

J’étais épuisée, j’avais peur, j’avais mal, je voulais juste dormir et que l’on ne me touche plus mais on m’a mis ma fille au sein. Finalement ça ne me faisait pas spécialement plus mal malgré que je venais d’être opérée. Je me sentais soulagée, je sentais vraiment qu’un poids était parti.

Ensuite je suis restée 48h avec mes compresses je crois et puis le premier soin est arrivé. Je le redoutais. Rien que l’idée d’avoir un trou dans le sein avec des compresses dedans m’était horrible alors imaginer tout enlever et remettre des nouvelles… + la douleur accompagnant, c’était difficile.

Et effectivement mes appréhensions et mes peurs étaient justifiées. La chirurgienne a dû racler en surface de mon sein un ovale de 3 cm de « long » sur 2 cm de « large » +/- et j’avais un trou de 4,2 cm dans le sein. Quand on m’a fait mon premier soin, les infirmiers ne m’ont même pas donné un paracétamol. Ils étaient 4… Une à qui j’arrachais le bras, une qui s’occupait de ma fille, un stagiaire qui me remplissait mon trou d’iso-bétadine et une qui le supervisait. Je crois qu’il m’aurait versé du whisky dedans, c’était pareil. J’ai été très traumatisée par la douleur, quelques semaines plus tard j’ai dû retourner voir ma psychologue pour me reconnecter avec mes émotions et moi-même. Je m’étais coupée de tout pour supporter toute cette douleur et je n’arrivais même plus à pleurer.

Après ce premier soin, je voulais arrêter d’allaiter car j’étais à bout, j’étais épuisée, je ne voulais plus qu’on me touche, je ne voulais plus avoir mal et surtout j’avais tellement peur que ça revienne !

Mais ils m’ont dit que si j’arrêtais ça risquait de revenir et de s’engorger encore… Alors j’ai continué.

J’ai pris en tout 7 boîtes d’antibiotiques, des anti-inflammatoires et anti-douleur à gogo.

Par la suite, j’ai eu 4 semaines de soins à la maison. Chaque jour la sage-femme venait changer les compresses de « mon trou ». Les 4 premiers jours ont été horribles et après la douleur s’est estompée, c’était juste désagréable.

Après un mois, j’ai commencé à avoir une boule au sein gauche cette fois. J’ai eu si peur que je suis allée tout de suite faire une échographie à l’hôpital. Bien que je n’avais pas d’autres symptômes. Et là, la personne me dit « Ah oui il y a bien un abcès » alors que ce n’en était pas un du tout ! J’étais complètement dévastée et en même temps je n’y croyais pas, ce n’était pas les mêmes ressentis. Finalement j’ai pris rendez-vous chez mon gynécologue (spécialisé en chirurgie mammaire), je n’avais pas pensé une seule seconde aller chez lui pour mes problèmes aux seins (Oui, c’est bête). J’avais rendez-vous le lendemain mais pendant la nuit j’ai senti quelque chose de « bizarre », j’avais mal et puis d’un coup plus rien, soulagée. J’ai demandé à mon mari de regarder parce que je n’osais pas ! C’était en dessous du téton gauche. Et en fait, j’avais une plaie… Je croyais que c’était du pus qui sortait mais ça ne sentait pas du tout, je n’avais pas de fièvre, je n’étais pas rouge…Rien. Le lendemain mon gynécologue m’a ausculté et m’a dit que je n’avais pas d’infection, c’est tout simplement mon corps qui a évacué tout seul comme un grand cette « boule » de lait qui était coincée. Je l’ai regardé et je lui ai dit que je voulais arrêter d’allaiter, il a été très compréhensif, il voyait bien que je mettais ma santé en danger (physique et mentale!). Il m’a donné un médicament que j’ai pris quelques jours (c’est pas un truc très bon pour la santé), je pouvais le prendre plusieurs semaines mais je ne l’ai pas fait.

On est rentré à la maison et j’ai donné un biberon à ma fille comme ça, sans transition. C’était fini pour moi, je ne voulais plus qu’on touche à mes seins ! Et ma fille devait le sentir, le savoir car le biberon est passé tout seul comme ça à partir de ce jour-là ! Elle n’a pas changé de comportement, pas de pleurs, de cris, rien du tout, pas de problèmes digestifs. Je l’aurai donc allaité 2 mois tout pile.

Après tout ça j’ai été mal pendant longtemps, j’ai eu beaucoup de symptômes de stress dûs aux médicaments que j’avais pris. Je ne sais pas si on peut dire « post-traumatique » mais je crois que c’est quelque chose dans le genre. J’ai eu des problèmes digestifs, des maux de dos, j’étais très fatiguée, j’avais mal partout, je n’arrivais plus à réfléchir. Cela fait un peu plus de 3 ans maintenant et je commence doucement à m’en remettre.

Mon allaitement difficile.

J’imagine que ça a dû réellement difficile pour toi… Alors merci beaucoup d’en parler aujourd’hui sur le blog. Aurais tu envie de laisser un message particulier aux mamans ayant un projet d’allaitement ? 

Merci à toi de me donner « la parole ».

Si je décide de partager mon témoignage ce n’est pas pour faire peur ou pour ne pas donner envie d’allaiter. Heureusement un abcès du sein concerne apparemment peu de femmes et normalement aucune opération n’est nécessaire ! Mon gynécologue m’a dit que je n’aurai aucun problème pour allaiter un deuxième enfant, sur le coup, cela m’était égal d’entendre ça. Je ne voulais plus qu’on me touche mais avec le recul je le remercie de me l’avoir dit car il m’a rassuré sur ma capacité à allaiter mon ou mes futur(s) enfant(s). Il m’a expliqué que je produisais énormément de lait et que j’aurais largement pu nourrir 2 bébés. Je pense que j’ai été dépassée dès le départ par cette production de lait, mes seins avaient triplés de volume et c’est vrai que je n’y comprenais rien. Je n’arrivais pas à gérer et j’étais  beaucoup trop stressée par les gens autour de moi. Malheureusement j’étais aussi porteuse du staphylocoque doré, j’ai eu des crevasses… S’en est suivi toute une panoplie de circonstances et facteurs qui m’ont mené à vivre cet événement traumatisant. Il y a aussi une dimension psychologique qui a « joué » j’en suis sûre et qui fait écho à ma propre histoire avec ma mère.

A refaire, je me serais isolée dans ma chambre avec ma fille avec interdiction à tous de nous rendre visite. Je serai restée au lit à me reposer et à apprivoiser cet allaitement, à rencontrer ma fille et on aurait appris toutes les deux. Je ne serais pas sortie de cette chambre avant d’avoir un peu récupéré et pris un rythme avec l’allaitement. A refaire, je croirais en moi et en mon bébé.

Je pense que la meilleure chose que l’on puisse préparer avant de devenir maman c’est de travailler sa confiance en soi, le lâcher-prise et la faculté à être dans l’instant présent. Cela aidera à mieux gérer le stress parce que devenir parent amène beaucoup de petits, moyens et gros stress. Évidemment plus on est confiant, ancré dans le présent, confiant en ses choix et mieux on pourra gérer les différentes situations de vie.

Ayez confiance en vous et en votre intuition féminine et maternelle ! Personne ne sait mieux que vous ce qui se passe dans votre corps et comment « fonctionne » votre bébé. Ecoutez-vous, écoutez-le.

Je te remercie infiniment Charlotte pour ton partage d’expérience sur ton allaitement et les difficultés que tu as rencontré. Parlons de l’allaitement. Partageons à ce sujet afin que ce que nous vivons aide d’autres femmes. Merci encore.

Si vous aussi, vous souhaitez partager votre histoire avec nous (allaitement, accouchement, grossesse…), n’hésitez pas à remplir ce formulaire.

Et vous ? Avez vous vécu des complications liées à votre allaitement ?

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L'histoire de Charlotte et les épreuves et difficultés qu'elle a rencontré durant son allaitement.

  1. 1
    Julia - Et maman tu deviendras

    Charlotte ton histoire est incroyable… Je suis sidérée par le comportement du corps médical avec qui tu as été en contact… Ce n’a pas du être facile pour toi… Bravo et merci de partager ton histoire et d’informer, au travers de ce que tu as vécu, les mamans et les futures mamans qui te liront.

  2. 3
    Honey Mum

    Merci de partager cette histoire.. L’allaitement, ce n’est vraiment pas facile. Pour ma première, j’ai mis énormément de temps à digérer qu’elle ne voulait pas le sein et que j’étais pas bien informée et entourée. Pour la deuxième, l’allaitement n’a pas duré le temps que j’avais espéré, mais c’est comme ça… Je me sens moins seule quand je lis que d’autres aussi ont eu du mal.
    Mes filles sont nourries avec amour, aujourd’hui je me dis qu’il n’y a que ça qui compte ! <3
    Estefania

    • 4
      Enfance Joyeuse

      Tu n’es pas seule. Ce n’est pas facile pour toutes les mamans et bien des histoires d’allaitement ne se passent pas comme on espérait…
      Comme tu le dis, tes filles sont nourries avec tout ton amour et c’est bien le plus important <3
      Merci pour ton message,
      A bientôt !

  3. 7
    Maman Chamboule Tout

    Les histoires comme celles-ci me scandalisent toujours, tout comme l’absence de formation du corps médical en matière d’allaitement ! Je racontais ici http://maman-chamboule-tout.fr/laccompagnement-des-femmes-allaitantes-en-france/, une histoire assez similaire arrivée à ma meilleure amie. En revanche, dans son malheur, elle a tout de même eu la chance de ne pas être opérée car une sage femme a su l’orienter vers le seul cabinet de la région qui pratique des ponction en cas d’abcès du sein.

    • 8
      Enfance Joyeuse

      Elle a été chanceuse !
      Je suis tout aussi scandalisée que toi…
      Merci de partager ton article ici, peut-être qu’il parlera à Charlotte (et d’autres femmes dans sa situation).
      A bientôt,
      Charlotte.

  4. 9
    Allegretto

    Quelle histoire… Bravo pour le courage dont tu as fait preuve, ça a dû être une épreuve vraiment douloureuse. Je te rejoins sur la difficulté de se sentir soutenue quand personne autour de nous n’a allaité avant toi. Ce n’est pas simple et la confiance avec les soignants est vraiment importante.

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